Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

Passions

  • Se mettre à la patisserie

    Lorsque ma famille m'a offert un cours de cuisine pour mon anniversaire, j'ai décidé de ne pas prendre la mouche : je suis susceptible mais sais aussi admettre mes limites. Et en matière de cuisine, je suis très limité. Avant-hier, j'ai donc participé à ce cours de patisserie à Quimper sans broncher, et je peux même dire que l'expérience m'a plu. Parmi les 3 recettes préparées, j'en ai notamment testé une que j'ai eu envie de vous présenter : les risonis aux petits légumes et au pesto. Cette soupe est selon l'occasion une entrée nourrissante ou un repas léger. Ingrédients : 3 cl d'huile d'olive, 1 gros oignon rouge finement haché, 3 branches de céleri finement hachées, 2 gousses d’ail écrasées, 1 botte d'asperges vertes pelées et coupées en petits tronçons, 125 g de haricots verts extrafins effilés et coupés en petits tronçons, 100 g de haricots mange-tout (ou de pois gourmands) en petits morceaux, 80 g de petits pois frais ou décongelés, 1.25 l de bouillon de volaille ou de légumes, 180 g de risonis, 85 g de pesto, et sel et poivre. Il ne reste plus qu'à préparer le tout. Rassurez-vous, il n'y a pas besoin d'être un chef étoilé pour y arriver. :) Faites d'abord chauffer l’huile dans un faitout. Ajoutez l’oignon, le céleri et l’ail, et laissez sur feu moyen jusqu’à ce qu’ils soient bien tendres, en remuant de temps en temps. Partagez ensuite les asperges, les haricots et les petits pois entre 2 saladiers. Versez-en la moitié dans le faitout et faites-les cuire 3 ou 4 minutes. Versez ensuite le bouillon, portez-le à petite ébullition, puis couvrez et laissez cuire 20 minutes. Mixez le bouillon et les légumes au mixeur plongeant. Ajoutez les risonis et faites cuire environ 7 minutes (ou 3 minutes de moins que le temps conseillé sur l’emballage). Ajoutez enfin le reste des légumes et prolongez la cuisson pendant encore 3 ou 4 minutes. Salez et poivrez au moulin, selon votre goût. Servez dans des bols ou des assiettes bien chaudes, assaisonné de pesto. Comme vous pouvez le constater, la recette en elle-même est extrêmement simple et rapide à réaliser, mais le résultat est un véritable délice. Un plat idéal pour égayer le paysage culinaire du quotidien ! En tout cas, j'ai été conquis, de même que chaque participant de cet atelier, apparemment. Nous avons préparé d'autres plats un peu plus complexes, mais c'est pourtant celui-ci qui a fait l'unanimité ! Je vous recommande vivement cette recette qui a eu le don de ravir mes amis. Et si vous éprouvez l'envie de perfectionner vos compétences derrière les fourneaux, je vous mets en lien la page de ce cours de patisserie à Quimper.

  • Une expérience abracadabrantesque

    Samedi dernier, j'ai concrétisé un rêve de gosse : j'ai réalisé un vol en avion de chasse. Une expérience assez courte (trente minutes) mais particulièrement intense. J'ai un peu hésité à l'idée d'écrire un article là-dessus, car je ne pense pas qu'il soit possible de décrire un tel moment. Mais après tout, si je n'évoque pas ici une aventure pareille, ce blog a-t-il encore une utilité ? Je vais donc essayer de vous relater tout ça. Samedi dernier, je suis donc allé à l'aérodrome pour y effectuer ce baptême de l'air un peu singulier. Le vol ne se faisait évidemment pas à bord d'un F-35, mais tout de même, il se faisait à bord d'un L-39, qui a servi pendant près de 20 ans à la Patrouille de France ! S'il ne ressemble pas du tout à un avion de combat, avec sa double queue très caractéristique, il est bien rompu aux acrobaties aériennes. Je vous passerai les détails des présentations et du briefing pour passer directement à l'essentiel. Une chose à préciser tout de suite : en altitude, je me suis tout de suite senti dans mon élément. Le L39 dégage en effet une forte puissance, qui permet de se sentir en confiance : en effet, il garde sa trajectoire, même avec un vent latéral assez fort. Clairement, on est aux antipodes de ce qu'on peut éprouver à bord d'un avion de tourisme ! Mais passons au vol lui-même. Si le vol est plutôt pépère les premières minutes, ce n'est en fait qu'une phase de découverte. Et il devient très différent quand débute la phase acrobatique ! On découvre la violence du schmilblick dès la première vrille, quand on se retrouve sans prévenir plaqué contre son siège avec la vitesse. La pression qu'on ressent sur le corps est fantastique. Comme si une main géante tentait de vous aplatir. On doit recevoir 4,5 G pendant certaines figures : on pèse alors 4,5 fois son poids habituel ! Il faut même se contracter au maximum pour ne pas s'évanouir ! Alors bon, présenté comme ça, on pourrait croire qu'il s'agit d'une souffrance, mais en fait pas du tout : c'est une sensation exceptionnelle. La seule chose éprouvante, en fait, c'est de basculer des G positifs aux négatifs quand on s'y attend le moins. Ca, on peut dire que ça remue méchamment et que ça a vite tendance à vous filer la nausée. A tel point que si j'ai raffolé de cette partie acrobatique, j'ai tout de même été soulagé quand nous avons pris la direction du retour. Je n'aurais pas tenu une minute de plus sans faire usage du sac en papier ! De retour sur le plancher des vaches, j'étais encore livide, mais quelle importance ? J'étais le roi du monde ! A lire sur le site de cette expérience de baptême en avion de chasse à Reims.

  • Petite et grande cuisine

    Mon niveau en cuisine est relativement faible. En fait, on pourrait même dire qu'il se résume globalement à choisir la puissance et la durée de cuisson pour une barquette micro-ondes ! Néanmoins, je fais des efforts. Je me suis ainsi essayé jeudi dernier à un atelier de cuisine à Lyon. Et c'était plutôt agréable, je dois dire. La chose peut paraître inexplicable au premier abord, mais ça s'explique très simplement, au final : parce que préparer un plat sous la houlette d'un chef, c'est une partie de plaisir, par rapport au fait de cuisiner seul chez soi. D'abord, l'environnement était plaisant : les cuisines étaient nickel et rangées au millimètre. Pour moi qui ai une cuisine où les affaires semblent changer de place toutes seules, c'est plutôt agréable ! Après, il y avait un chef qui était là pour nous secourir à chaque étape du plat, ce qui est parfait pour quelqu'un dans mon genre : je ne cuisine pas à la maison car j'ai besoin d'une personne qui m'accompagne et m'explique, sans quoi je suis vite perdu. Et enfin, j'ai pu utiliser des tonnes d'ustensiles sans avoir à les nettoyer derrière. Et pour un type comme moi, je peux vous dire que ça change les choses ! Si je suis un apôtre des plats surgelés, c'est en partie en raison de la vaisselle que cela exige à chaque fois qu'on cuisine... :) Et voilà pourquoi, même si j'ai été enchanté par l'atelier, ça ne m'a pas motivé plus que ça à remettre le couvert à la maison. Dans mon quotidien, je n'ai en effet pas à disposition tous ces trucs qui rendent la cuisine tellement plus simple... Je crois qu'il est donc inutile de faire ce genre d'expérience dans l'espoir de se mettre à la cuisine pour de bon : il faut déjà apprécier la cuisine pour cela. Mais si c'est pour passer un agréable moment, ce cours de cuisine est tout indiqué : ma femme et moi y avons passé un très bon moment ! Je vous mets d'ailleurs en lien le site, si vous vous sentez une âme de chef... http://www.cours-de-cuisine.net