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Les cheveux blancs - Page 3

  • L'amélioration des normes de transparence

    La crise financière a révélé des insuffisances dans le dispositif d’information financière en vigueur pour les établissements financiers et les produits structurés qu’ils élaborent, pour traduire une situation complète et fiable des risques encourus par les établissements eux-mêmes ainsi que les investisseurs, et ce quelles que soient les situations de marché. L’information financière publiée par les banques s’est révélée difficile à interpréter par le marché : c’est ainsi qu’au 4ème trimestre 2007 et au 1er trimestre 2008, les résultats publiés par les grandes banques ont donné lieu à des analyses divergentes entre analystes financiers. Les raisons en sont diverses : la nouveauté de l’information résultant de l’application des normes IFRS, le manque d’homogénéité dans l’application de ces normes d’un pays à l’autre et enfin l’absence de convergence entre les normes comptables internationales (IFRS) et les normes américaines (US GAAP) qui nuisait à la comparabilité et à l’analyse dans un contexte de globalisation. En fin de compte, les normes comptables internationales, qui étaient supposées apporter plus de transparence à l’information transmise au marché, n’ont pas totalement réussi à atteindre cet objectif. De même, les normes comptables ont eu des effets surprenants sur les bilans des banques pendant la crise. En effet, conformément à la règle de fair value dans les normes IFRS, les institutions financières doivent réévaluer leurs actifs, mais également leurs passifs, dans leurs bilans à intervalles réguliers et reconnaître le changement de valeur dans leur compte de résultat. Par conséquent, une baisse dans la valeur de leur dette bancaire, suite à une perte de confiance des investisseurs dans ce secteur, en réduisant la valeur des passifs de l’institution, lui permet d’inscrire un profit dans ses résultats. Les banques n’ont pas pris la mesure des risques associés aux véhicules hors bilan qu’elles avaient élaborés et n’en ont pas informé le marché. En particulier, elles n’ont pas anticipé et donc pas chiffré, le risque de réputation pouvant résulter d’un problème non identifié de liquidité ou de solvabilité. Dans certains cas également, elles ont fait une interprétation imprudente des contrats sophistiqués qui les liaient à ces véhicules ou qui leur permettaient d’échanger des instruments de protection avec des contreparties sur les marchés (CDS - Credit Default Swaps). Ce défaut d’analyse ou d’interprétation des contrats les a conduites à considérer, à tort, qu’elles s’étaient défaites de l’ensemble des risques ; ce qui s’est avéré ne pas être le cas et a donné lieu à des débats juridiques très complexes entre institutions. On ne peut exclure non plus que, bien qu’identifiés, ces risques n’aient volontairement pas été révélés. La crise a démontré que l’information disponible sur les produits de titrisation est limitée, à la fois à un niveau agrégé (statistiques précises et exhaustives sur le marché européen), et à un niveau individuel (information sur la nature et la qualité des actifs sous-jacents). Des initiatives ont heureusement été prises pour encourager la standardisation et la diffusion de cette information de manière rapide et régulière.

  • Vers l'adrénaline et au-delà !

    C'est mon grand-père qui m'a inoculé sa fascination pour les avions de chasse. Du coup, j'ai toujours eu un côté un peu différent des autres. Quand j'étais enfant, mes compagnons de jeux collectionnaient les voitures. Ils en avaient des dizaines, de toutes sortes et de toutes tailles. Mais en ce qui me concernait, c'était les avions de chasse. Je n'en avais pas beaucoup, mais je ne les aurais pas échangés contre dix barils de petites voitures. J'en avais toujours un ou deux dans mes poches. Et lorsque mes camarades m'invitaient à jouer aux petites voitures, je les regardais d'un oeil torve et m'en allais jouer avec mes avions. J'étais déjà très doué en rapports humains, à l'époque. :-) Je suis aujourd'hui adulte, mais cette adoration-là a traversé les années. Et mes petits avions sont désormais dans les poches de mon fils. Ce virus trans-générationnel ne semble donc pas prêt de s'éteindre ! Il était fatal qu'un jour, je grimpe à bord d'un véritable avion de chasse pour découvrir ce que l'on éprouve là-haut. Ce que j'ai fait il y a quelques jours, à bord d'un Mirage. Depuis le temps que j'imaginais ce moment, j'avais peur que le vol ne soit pas à la hauteur. De sortir de l'appareil en me disant que ce n'était pas si terrible que ça. Mais je n'ai pas été déçu. Quand j'ai retrouvé le tarmac, en fin de compte, on aurait dit Bouddha ayant trouvé l'illumination, tellement je rayonnais ! Parce que même si j'ai rêvé de ce vol durant des années, c'était encore mieux que tout ce que j'avais imaginé. Il y a des moments où j'ai bien cru que j'allais m'évanouir. Ce vol a été d'une telle violence par moments qu'il me paraît impossible à décrire. D'ailleurs, j'ai failli ne pas rédiger de billet sur cette expérience. Il n'y a pas de mots pour décrire de tels moments. Mais il fallait quand même que j'en dise quelques mots. Il m'aura fallu quelques décennies pour réaliser ce rêve, mais ça valait le coup d'attendre. Parce que je n'ai jamais connu une telle décharge d'adrénaline que celle que j'ai pu avoir lors de ce vol en Mirage. Les informations pratiques sont disponibles sur ce site : https://www.tematis.com/vol-avion-chasse

  • Le sourire parfait

    Une série d’expériences tenues par des chercheurs britanniques avec des modèles de visage humain en 3D ont permis de découvrir les caractéristiques du sourire idéal. La perfection réside dans des lèvres légèrement soulevées et une symétrie des coins de la bouche. Des scientifiques britanniques ont réalisé une série d'expériences avec des modèles de visage humain en 3D pour percer le mystère du sourire parfait. Les résultats sont publiés dans la revue PLOS One et l'article paru dans la revue Sciencemag en dévoile les particularités. La recherche réalisée a permis de révéler qu'un sourire discret, avec les lèvres légèrement relevées et une symétrie dans la position des coins gauche et droit de la bouche en sortait vainqueur. Les expériences ont été réalisées avec la participation de près de 800 volontaires. Les participants devaient observer attentivement les expressions des visages humains générées sur ordinateur pour évaluer le niveau de leur sincérité, leur attractivité et le poids émotionnel. Les larges sourires ont en outre fait peur aux participants des expériences.